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Villafranca de los Barros - Torremegía 28.1 km



 Mardi 8 mai 2018 : Villafranca de los Barros  - Torremegía 28.1  km
 
    Ce matin avant le départ, je me fais un petit déjeuner à l'albergue : sachet de café en poudre, eau chauffée au micro-onde et petit pain. Je n'avais pas pris de renseignement sur l'étape du jour et après-coup, je pense que c'était le bon choix. Savoir ce qui m'attendait m'aurait peut-être découragé ! Dénivelé de 0 m et un chemin d'agriculteur tout droit sur des kilomètres. À 15 kilomètres de Villafranca je distingue encore très nettement la ville derrière moi ; c'est dire ! À ma droite des vignes à perte de vue et à ma gauche le même paysage. Aujourd'hui je ne ferai pas chauffer l'appareil photo !
   Des viticulteurs, avec des tracteurs adaptés à leur métier, travaillent la terre pour préparer la prochaine récolte.
    Hier soir lors du dîner José nous avait annoncé qu'il y a le prochain week-end un festival de musique à Cáceres, une ville à trois ou quatre jours de marche et que les jours de festival les Albergues seront bondées. Il faut donc que l’on calcule notre plan de marche pour éviter d’y passer sur ses journées. Merci José pour cette info du camino.
    Je n'avais pas vu Serge ce matin et j'imaginais qu'il était devant moi jusqu'au moment où je l'entends m'interpeler alors qu'il me dépasse à grande vitesse, jugé sur un tracteur. Il m'expliquera ce soir qu'il souffre d'un genou et qu'aujourd'hui la douleur était trop forte. Il s'est résolu à faire du stop ! Saint Jacques le pardonnera !
   J'arrive vers 13 heures au gîte ; je ne m'étendrai pas sur l'accueil de l'hospitaléro : pas terrible ! Heureusement il s'agit là d'une exception ; en général l'accueil et le service sont de qualité avec ces relations humaines qui font chaud au cœur.
   Souvent pour le déjeuner je me satisfais d'une ou deux bananes tirées du sac, mais là, il n'est pas trop tard pour s'offrir un vrai repas au restaurant et à 8 euros ! Je déjeune avec 3 italiens qui nous suivent depuis les premières étapes et qui manifestent toujours beaucoup de sympathie à notre égard : Antoine, Pietro, et un troisième dont j’ai oublié le prénom.
   Pour le dîner c'est Jörgen qui se met au fourneau pour nous concocter un plat de jambon aux œufs et asperges. Encore une de ces soirées que l'on ne peut pas oublier !














José

Les italiens : Antoine, Viani et Pietro




José

      

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